La composition du gouvernement Jean-Marc Ayrault ICI.
La composition de ce gouvernement pourrait être modifiée à l'issue des élections législatives qui se dérouleront les 10 et 17 juin prochains.
Bonne découverte !
La composition du gouvernement Jean-Marc Ayrault ICI.
La composition de ce gouvernement pourrait être modifiée à l'issue des élections législatives qui se dérouleront les 10 et 17 juin prochains.
Bonne découverte !
À l’occasion de la 2e édition du Festival de l’histoire de l’art, dans sa livraison n° 1035 du 1er mai 2012, TDC (Textes et documents pour la classe) explore les relations fertiles entre l’art et le voyage, des pérégrinations d’artistes au métissage culturel, en passant par le rôle de l’évolution des modes de transport dans les mutations esthétiques.
Une édition passionnante pour créer des séquences pédagogiques !
Le contexte de l'élection présidentielle française 2012 et les résultats ICI.
Une ressource intéressante en vue de séquences pédagogiques.
Resserré dans votre Cdi depuis quelques mois, ce petit livre pour le moins intéressant : Les grands discours du XXe siècle, choisis et présentés par Christophe Boutin (Flammarion, 2009 / 909.82 BOU).
Dans ce recueil, les lecteurs, jeunes et moins jeunes, pourront retrouver certains morceaux d'anthologie notamment par la voix de John Fitzgerald Kennedy (son discours à Berlin-Ouest le 26 juin 1963) ou celle de l'Abbé Pierre (son appel radiodiffusé du 1er février 1954) ou celle encore de Barack Obama (son discours à Chicago le 4 novembre 2008).
Parmi ces discours et textes officiels qui ont fait ou défait, comme on dit, l'Histoire, celui-ci, toujours d'actualité dans sa fraîcheur grave, prononcé par Charles de Gaulle le 6 juin 1944 à Londres, dans un studio de la BBC :
« Après tant de combats, de fureur, de douleurs, voici venu le choc décisif, le choc tant espéré.
Bien entendu, c'est la bataille de France et c'est la bataille de la France.
D'immenses moyens d'attaque, c'est-à-dire, pour nous, de secours, ont commencé à déferler à partir des rivages de la vieille Angleterre.
Devant ce dernier bastion de l'Europe, à l'Ouest, fut arrêtée, naguère, la marée de l'oppression allemande.
Il est, aujourd'hui, la base de départ de l'offensive de la liberté.
La France, submergée depuis quatre ans mais non point réduite ni vaincue, la France est debout pour y prendre part.
Pour les fils de France, où qu'ils soient, quels qu'ils soient, le devoir simple et sacré est de combattre, par tous les moyens dont ils disposent.
Il s'agit de détruire l'ennemi, l'ennemi qui écrase et souille la patrie, l'ennemi détesté, l'ennemi déshonoré.
L'ennemi va tout faire pour échapper à son destin.
Il va s'acharner à tenir notre sol aussi longtemps que possible.
Mais il y a beau temps, déjà, qu'il n'est plus qu'un fauve qui recule de Stalingrad à Tarnopol, des bords du Nil à Bizerte, de Tunis à Rome.
Il a pris, maintenant, l'habitude de la défaite.
Cette bataille, la France va la mener avec fureur.
Elle va la mener en bon ordre.
C'est ainsi que nous avons, depuis quinze cent ans, gagné chacune de nos victoires.
C'est ainsi que nous gagnerons celle-là en bon ordre.
Pour nos armées de terre, de mer, de l'air, il n'y a point, là, de problème.
Jamais elle ne furent plus ardentes, plus habiles, plus disciplinées.
L'Afrique, l'Italie, l'Océan et le ciel ont vu leurs forces et leur gloire renaissantes.
La terre natale les verra, demain, pour la nation qui se bat, les pieds et les poings liés contre l'oppresseur armé jusqu'aux dents.
Le bon ordre dans la bataille exige plusieurs conditions.
La première est que les consignes données par le gouvernement français et par les chefs français qui l'a qualifiés pour le faire à l'échelon national et à l'échelon local soient exactement suivies.
La seconde est que l'action menée par nous sur les arrières de l'ennemi soit conjuguée aussi étroitement que possible avec celle que mènent de front les armées alliées et françaises.
Or, tout le monde doit prévoir que l'action des armées sera dure et sera longue.
C'est dire que l'action des forces de la Résistance doit durer pour aller s'amplifiant jusqu'au moment de la déroute allemande.
La troisième condition est que tous ceux qui sont capables d'agir soit par les armes, soit par les destructions, soit par leurs renseignements, soit par le refus du travail utile à l'ennemi ne se laissent pas faire prisonniers.
Que tous ceux-là se dérobent d'avance à la clôture ou à la déportation.
Quelles que soient les difficultés, tout vaut mieux que d'être mis hors de combat sans combattre.
La bataille de France a commencé.
Il n'y a plus, dans la nation, dans l'empire, dans les armées, qu'une seule et même volonté, qu'une seule et même espérance.
Derrière le nuage si lourd de notre sang et de nos larmes, voici que reparaît le soleil de notre grandeur ! »
Bonne découverte !
Le magazine L'Histoire, livraison d'avril 2012, consacre un nouveau dossier, particulièrement bien documenté, à un sujet géopolitique toujours d'actualité et sensible au regard de l'histoire de la France, passée et contemporaine : l'Algérie, cette fois des royaumes berbères à l'Indépendance.
Présentation officielle :
« Il nous paraissait impensable de ne pas accompagner d’une manière ou d’une autre le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. L’Histoire a déjà
beaucoup publié sur la guerre d’Algérie et l’histoire coloniale : entre autres, « Le Temps de l’Algérie française », L’Histoire n°140 ; « Les derniers jours de l’Algérie française »,
L’Histoire n°231 ; « Sans mythes ni tabous : la guerre d’Algérie », Les Collections de l’Histoire n°15. Depuis les années 1980, nous avons publié les chercheurs qui travaillent
à faire l’inventaire du passé colonial de la France et à mettre en lumière ses épisodes les plus controversés ou occultés – la torture, les exactions commises par l’armée française, le destin des
harkis ou encore les massacres d’Oran.
C’est d’abord pour renouveler la perspective que nous avons fait le choix d’une histoire longue de l’Algérie, au sein de laquelle la colonisation française et la
guerre d’indépendance sont une séquence importante mais pas la seule.
On considère trop souvent l’Algérie au seul prisme français. C’est aussi pourquoi nous avons fait appel à des historiens algériens, aussi nombreux que possible,
comme Slimane Hachi, Abdelmadjid Merdaci ou Nadji Safir.
Remonter dans le temps, c’est aussi une manière d’évoquer les composantes multiples du peuplement d’une jeune nation au très long passé. Il ne s’agit évidemment pas
de dire que la nation algérienne existe depuis l’Antiquité mais plutôt de s’interroger sur l’histoire des peuples, des cultures, les ensembles politiques qui ont constitué l’Algérie
actuelle.
À ce propos, quoi de neuf sur la guerre d’Algérie ?
D’abord on parle plutôt de « guerre d’indépendance » que de « guerre d’Algérie », ce qui est déjà une manière de déplacer le regard et de clarifier l’enjeu du
conflit, qui était bien politique. On reconsidère aujourd’hui la chronologie même du conflit que certains font débuter en 1945 avec les émeutes suivies de massacres à Sétif et Guelma. On remet en
question la notion même de guerre au sens classique du terme, les grandes opérations militaires ayant été limitées dans le temps et l’espace.
On met aussi en lumière les déplacements forcés des populations civiles qui ont touché plus d’un quart de la population algérienne et qui ont complètement remodelé
la géographie du peuplement de l’Algérie contemporaine.
Où en est l’Algérie aujourd’hui, par rapport à son histoire ?
Avec l’entretien que nous a accordé Abdelmadjid Merdaci, on apprend comment depuis cinquante ans cette guerre a été racontée aux Algériens, notamment aux plus
jeunes. Un récit mythifié du conflit a vu le jour avec pour slogan « un seul héros, le peuple », qui a volontairement effacé toutes les divisions d’un mouvement national pluriel et les
conflits internes au sein du FLN.
Mais depuis une quinzaine d’années, les historiens algériens se réapproprient cette histoire. C’est le cas d’Amar Mohand Amer qui revient sur la manière dont le
pays, en plein chaos, après le cessez-le-feu à l’été 1962, a frôlé la guerre civile et raconte comment Ahmed Ben Bella, qui vient de disparaître, a réussi à imposer son pouvoir au sein du FLN et
à éliminer toute opposition. »
Une ressource pédagogique de grande qualité à votre disposition.
Disponible au Cdi, en partenariat avec le périodique Alternatives Économiques, l'Onisep présente 85 fiches pour mieux comprendre les métiers qui seront exercés demain.
Le guide pratique est accompagné d'analyses précises et d'essais synthétiques consacrés aux secteurs qui embauchent et à la transformation des activités professionnelles.
Une bonne référence !
L'envie de prolonger la Semaine de la presse à l'école ?
La BnF (Bibliothèque nationale de France) propose l'exposition La Presse à la Une. De la Gazette à Internet, du 11 avril au 15 juillet 2012, site François-Mitterrand.
Présentation officielle :
« Depuis les mazarinades et la Gazette de Théophraste Renaudot jusqu’aux médias en ligne, l’exposition retrace l’histoire de la presse écrite d’information
générale en France du XVIIe siècle jusqu’à nos jours.
Indissociable des événements historiques qui ont ponctué la période, cette histoire est régie par le contexte juridique plus ou moins favorable et par la mutation
des méthodes de fabrication des journaux. Les mises en page et la présentation de l’information donnent une place croissante à l’image puis à la photographie, et évoluent sous l’influence des
médias concurrents — radio, télévision, puis internet. L’apparition de la presse gratuite, le développement du numérique, l’émergence du journalisme citoyen ou l’évolution du droit à l’image
modifient l’exercice de la profession.
Guidé par ces repères chronologiques, le visiteur entre dans le processus de fabrique de l’information, de la diffusion de la dépêche d’agence à la salle de
rédaction. Cette plongée au coeur du métier met en lumière la variété des profils (éditorialistes, grands reporters, photo reporters) et l’évolution de la profession, à travers les itinéraires de
grandes figures : Émile Zola, Gaston Leroux, Albert Londres, Séverine, Robert Capa... Comptes rendus de procès, reportages de guerre, chroniques sportives ou mondaines montrent la diversité de
contenus de la presse et les différentes manières de traiter l’information selon ces grands genres. »
À découvrir lors d'une promenade dans la capitale...
En prise directe avec les programmes, le numéro 1029 de TDC (Textes et documents pour la classe) intitulé « Histoire et caricature » est une ressource pédagogique de premier choix.
L'histoire des hommes est ici revisitée grâce au talent satirique des meilleurs dessinateurs. La caricature est une arme polémique, indissociable, par nature, de toute valeur.
À découvrir !
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* Un enseignant documentaliste vous accueille les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 8h à 12h30 et de 13h à 16h * Prêt : 3 documents (sauf usuels et BD) pour 15 jours |